Dernière note : mon blog est mort, il s'est suicidé pendant que j'avais le dos tourné... pas réussi à le récupérer, même sous Dotclear... Terminé, on l'a perdu. C'est que je lui faisais des infidélités ces derniers temps, lui préferant de loin la machine (à écrire) et surtout, ça .
A chaque fois que je fais un site pour quelqu'un, cela me redonne envie de
Nostalgie
La Home Page, classique des 90's : moi, mes hobbies, la musique que j'aime, mon livre d'or (avant-blog), et moi, moi, moi. Rien en fait. Gifs animés, flamings, deadskulls,tiled backgrounds, typos ton sur ton aussi énormes qu'illisibles. Chroniques pointues, essais stylistiques (lol) IRC, ICQ. L'age de pierre, le pré-googlelien, Altavista, HotBot , Wired. ? une poignée de geeks, gras de blog (s'il en est, je quitte le navire), friendly user interfaces, WYSIWYG, et après ?
Hé au fait mec, c'est quoi ton myspace ?
comme j'ai souvent des messages bizarres sur mon répondeur, je vais essayer d'en faire quelque chose.
question réponse
Et je n'oserais vous avouer combien de temps j'ai passé à faire ça
et puis ça aussi
je commence à y voir plus clair dans le chaos





Rentrée ! conférences sur les enjeux du numérique
palpitations vidéos, palpitations tout court
retour au froid , recours aux draps
cataclysmes effets spéciaux monde de merde !où va le monde ? je le suis !
retour aux draps !
enfin j'aimerais tant, heure exquise une seconde !
plise, stop -
thin line
une petite carte postale vidéo pour mes gens que j'embrasse au passage
carte postale
Merci à Omar Rodriguez Lopez pour la musique.
Ca y est, ils l'ont fait ! le logiciel de jam en temps réel via internet. Presque dispo, j 'ai hâte de tester ça.
http://ninjam.com/
Un court après une longue absence.
Willy Kedziora, Hugo Kostrzewa et Florian Virly vous présentent leur premier film surréaliste lo-fi.
apparences de folie 46 mo

j'ai fait le ménage et j'ai retrouvé ça :
cellule sensible
imaginez un mec qui pleure ou un cheval qui meurt
ps : et vice versa
merci a mes voisins d'etre ... d' exister très fort
ils m'offrent parfois des bandes sons dignes des goonies
tenez les enfants, achetez ce que vous voulez
en fait c'est écoutable , ya du potentiel mais il faut le pousser à mort le canasson !
caval
Hier c'était le Rhaaa Lovely, le festival post-rock par
excellence : 600 personnes dans une commune rurale de la région de
Liège, alter-mondialistes avec stands bio et refus des sponsors privés
.
pains saucisses, veggie couscous & bio-cola .
une quinzaine de groupes répartis sur deux scènes.
Les premieres heures confirment le fait que le post-rock se mort la
queue, brise les clichés du rock tout en restant fidèle aux références
comme mogwai ou explosion in the sky.
Chaque groupe reprenant avec plus ou moins d'adresse des poncifs écrits
pour la plupart il y a maintenant plusieurs années. Mêmes harmonies,
tournures, même plastique sonore, même schémas de construction, et même
non-jeu de scène.
Je ne connaissais que deux groupes à l'affiche et j'avais pourtant l'impression de tous les connaitres.
vieilles rengaines. manque d'épices, d'incartades dans les 2nd, 3eme, 4eme degrès.
Que veulent ils dire ? Si l'on pose la question du sens
,de la narration, c'est toujours la même histoire, comme un blues mais
en plus "précieux". Une histoire de loser limite fin du monde, pré ou
post apocalyptique, mais en tout les cas dramatique. Ces notes je les
ai adorées un temps, aussi la dimension universelle de cette musique
(instrumentale), la musique d'un film qu'on a tous vu.
Mais aujourd'hui je trouve ça complaisant.
J'ai rencontré un gars qui racontait "avec un pote on a carburé deux
ans avec Godspeed you black emperor et des joints. a la fin ça allait
plus du tout. "..." ... c'est la musique du diable, je ne veux plus
jamais entendre ça" Bizarre ... aujourd'hui il écoute de la musique
hippie et monte un cyber café en afrique.
enfin bref, revenons à notre festival
Heureusement il y a eu The Durutti Column . On ne connaissait pas mais on savait que eux au moins seraient différents.
Un groupe de l'Epoque, signé sur Factory aux cotés de Joy Div.
Des vieux quoi. Et la on en a pris plein la gueule.
un vrai guitar héro qui prend des risques, un batteur-manager la classe
incarnée, et un bassiste serviable dans la tradition du trio
hendrixien.
Un ovni, pas le temps de s'emmerder il se passe des tas de choses, et
on ne devine jamais quelle sera la prochaine note. à trois. et autant
dire que le guitariste y était pour beaucoup.
C'est la première fois que j'ai ce se sentiment, d'etre face à un
monument, un groupe de survivants mais qui viennent de l'Epoque. Ca me
fait penser à Rock & Folk ce genre d' idée.
La sensation d'avoir vu LE groupe, que c'était important d'etre là.
En tout cas dans une époque ou l'authenticité est à la fois la valeur
la plus en vue (le rock est à la mode) et à la fois la plus rare (le
rock est à la mode), c'est agréable d'en prendre une dose en pleine
tête.
Merci.